L’endométriose touche environ 1 femme sur 10 en âge de procéer en France, soit plus de 4 millions de femmes, souvent pendant des années avant d’obtenir un diagnostic. Cette maladie chronique, caractérisée par la présence de tissu endométrial en dehors de l’utérus, provoque des douleurs pelviennes intenses, des dysménorrées, une fatigue profonde et parfois l’infertilité. L’oxygénothérapie hyperbare (OHB) émerge comme une approche complémentaire prometteuse grâce à ses puissants effets anti-inflammatoires et analgésiques. En réduisant l’hypoxie tissulaire et l’inflammation périphérique associées aux lésions endométriosiques, l’OHB peut diminuer significativement les douleurs chroniques et améliorer la qualité de vie des patientes. Des études préliminaires indiquent une réduction notable de la douleur pelvienne après des cycles d’OHB, avec un effet bénéfique sur la fatigue systémique souvent associée à la maladie. L’OHB ne remplace pas les traitements conventionnels (hormonothérapie, chirurgie) mais peut constituer un complément efficace dans une prise en charge multidisciplinaire. Le centre Oxygenome, dont les séances se déroulent exclusivement à Issy-les-Moulineaux, accompagne les femmes souffrant d’endométriose dans leur parcours de soin.
Source : Cet article s’inspire de recherches publiées dans le Journal of Minimally Invasive Gynecology sur l’OHB et l’endométriose.
